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RAPIDE aperçu de la cité natale de

Maître Elie DUFAURE

ou

courte ballade, en Corrèze, à

ALLASSAC

AU « temps jadis » et… « AUJOURD’hui »

 

Entre ardoise et verdure !

 

 

 

 

Cette page a été réalisée à partir de cartes postales anciennes représentant ALLASSAC, qui m’ont été aimablement communiquées par Madame Mariette FRAGNAC, ou qui sont issues de ma collection personnelle.

Les photographies contemporaines du centre du village ont été réalisées par Monsieur Boris DEBON, webmestre du site « http://brive.fr.tc/ », qui en autorise gracieusement la libre utilisation.

En fonction d’éventuelles contributions supplémentaires, qui pourront toujours m’être adressées, cette section du site sera susceptible de se développer ultérieurement, et ce même si elle n’a pour but premier que de donner un bref aperçu d’Allassac autrefois… tel cependant qu’Elie DUFAURE ne l’aurait déjà point reconnu… et tel que les jeunes Allassacois du XXIème siècle ne le connaîtront jamais !

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ALLASSAC, brièvement présenté par Elie DUFAURE

 

Avant de faire un petit tour « en Allassac », laissons d’abord le soin à Maître Elie Dufaure de nous livrer quelques éléments sur son village natal… Dans sa « Notice… », publiée en 1853-1854 et déposée à la Bibliothèque Nationale de France, il évoquait, ainsi qu’il suit, « sa » cité d’Allassac :

 

« La ville où je suis né et que ma famille, branche des du Faure de Gimel, habite depuis bien avant l’an 1200, portait autrefois le nom de Saint-Jean d’Allassac. Elle est située dans le Bas-Limousin, ce pays qui a eu tant de troubadours et tant d’artistes (…). Ce pays, enfin, où la nature a eu tant de caprice ! Les uns sont jolis, très agréable, les autres sont sauvages, étonnants. Cela est vrai pour qui n’a vu, même, que les collines d’Allassac, la plaine de Saint-Viance et les gorges du Saillant, trois points qui se touchent et se relient avec un majestueux ensemble.

Ces lieux étaient bien propres aux méditations de Mirabeau s’apprêtant à remuer tout un monde politique, et qui y fit un long séjour auprès de sa sœur la Marquise du Saillant.

La révolution de 1789 arriva, et ce remuement eut lieu. Saint Jean d’Allassac, pas plus heureuse que tant d’autres cités, eut ses iconoclastes et ses impies, qui, ne pouvant enlever à la religion sa beauté, défiguraient les images qui la représentaient ; qui auraient voulus supprimer Dieu, comme ils supprimaient le nom de ses Saints ! De Saint Jean d’Allassac, la raison révolutionnaire fit Allassac, tout court, et l’administration n’a pas jugé utile de restituer à cette pauvre petite ville, toute démantelée maintenant, ouverte à tout venant et à toute heure, depuis que ses remparts ou murs d’enceinte sont rasés et ses portes détruites, son ancien nom, que lui avait donné Saint Martial (…). L’on voit encore à Allassac les ruines assez bien conservées de l’ancien château Roffignac. La famille de ce nom avait trois branches en Limousin dont la branche ainée, d’Allassac.

Qu’il y avait longtemps de çà en 1793 ! Mais qu’importe le cachet du temps aux gens qui n’ont pas à invoquer le bénéfice de l’ancienneté ? Pour eux c’est un souvenir qui les offusque, ils veulent l’effacer ; c’est un obstacle qui les gêne, ils veulent le détruire (…).

C’est là, dans cette petite ville renommée par ses bons vins et ses bons fruits, que fut le berceau de l’illustre famille de Chanac, fondue dans celle de Pompadour. C’est aussi dans les murs d’Allassac que naquirent Raynauld de la Porte, Chanoine de Limoges en 1285, Evêque de la même ville ensuite, puis Archevêque de Bourges, et enfin fait Cardinal par le Pape Jean XXII ; et Denis de Chiniac, Conseiller du Roi, annotateur et continuateur de Baluze en son Recueil des Ordonnances des Rois de France ».

 

Le « barry de la Grande Fontaine », et le bourg …

 

Elie Dufaure est né en Avril 1824 dans le « Barry de la Grande Fontaine » à Allassac.

On utilise plutôt aujourd’hui le terme de « faubourg » que de « Barri » … La définition la plus précise que l’on peut donner du mot « Barri – ou Barry »  est celle d’un « faubourg  clos par des barrières » et non par un mur d’enceinte… Il arriva en effet un moment où la ville d’Allassac, à l’étroit dans les limites de son enceinte historique, s’étendit « au dehors »… Ainsi se forma, par exemple, le « Barri de la Grande Fontaine » …

 

 

Depuis le centre historique du village, la rue principale du faubourg de la « Grande Fontaine » conduit jusqu’au « Manoir des Tours » dont Elie Dufaure se rendit propriétaire…

Le faubourg de la « Grande Fontaine » était habité par de nombreux exploitants-vignerons et les traces des celliers peuvent encore être retouvées dans la plupart des maisons qui composent le quartier… On remarquera d’ailleurs sur la carte postale ci-dessus la présence de barriques au premier plan à gauche et à droite !

 

      

 

Le bourg d’Allassac se caractérise par un habitat groupé, constitué par des batiments aux toitures en ardoises, et où subsistent encore quelques ruelles tranquilles et pittoresques…

 

 

L’Eglise « Saint Jean Baptiste »… et la Place

 

           

 

Témoignages objectifs de l’évolution d’un « paysage de village », ces vues de la « Place de la République », devant l’église « St Jean », permettent de rappeler que jadis Allassac possédait une « halle », aujourd’hui détruite, et que le Monument aux morts « initial » a été depuis déplacé et largement remanié…

 

 

 

Une « vocation commerciale » longtemps affirmée…

 

Allassac a longtemps été une « place commerciale » dynamique qui organisait d’importants marchés et foires où s’échangeaient depuis toujours des produits agricoles, ou agroalimentaires ( fruits, vins, salaisons… ) …

 

 

     

 

Au vingtième siècle, Allassac « hébergera » plusieurs P.M.E. dans diverses branches d’activités artisanales ou industrielles, et pour lesquelles l’existence d’une importante gare ferroviaire depuis la fin du dix-neuvième siècle constituait un atout majeur de premier ordre…

 

                              

 

                  

 

Des ardoisières… vestiges d’une prospérité révolue !

 

 

A partir du milieu du dix-neuvième siècle et jusqu’au milieu des années 1970, mais surtout jusqu’aux années 1930, le « fleuron » de l’activité industrielle Allassacoise consista en l’exploitation de gisements locaux de « schiste ardoisier », en dépassant le stade traditionnel des simples « carrières » et en creusant des puits et des galeries…

 

                                                        

 

Plusieurs centaines d’ouvriers vécurent de cette activité consistant à débiter des « tuiles d’ardoise » pour couvrir les toitures des bâtiments, ou de la pierre à batir pour la construction…

 

                                                                                         

 

        

 

Pour une visite plus complète d’Allassac…

 

Pour en « voir » et en « savoir » plus sur Allassac et ses activités je vous suggère les liens suivants :

 

 http://www.travassac.free.fr/intro.htm    le passé et le présent de l’exploitation des ardoisières locales

   

 http://www.ifrance.com/allassac-correze/pages/cadres.htm     Site intéressant… mais envahi de publicités

 

 

 

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